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La misère persiste en France

Publié le par pcf23

(cliquer su l'icône ci-dessus pour lire l'article complet et les sources des données)

jeudi 18 octobre 2012

 

 

Les données de la misère en France

 

- Deux millions de personnes vivent avec l’équivalent de 645 euros par mois pour une personne ou 960 euros pour deux, après prestations sociales, selon l’Insee (données 2009). Ces chiffres correspondent au seuil de pauvreté à 40 % du niveau de vie médian. Pour ces personnes, il est quasiment impossible de se loger sans compter sur l’aide d’autrui, parents ou amis.

 

- 3,6 millions de personnes sont allocataires de minimas sociaux, dont 1,4 million perçoivent le RSA socle, selon la Caisse nationale des affaires familiales (données 2011). Si l’on comptabilise les ayants droits (conjoints, enfants…), ce sont plus de six millions de personnes qui vivent de ce dispositif. Le RSA vaut 472 euros pour une personne et 418 euros en tenant compte de l’aide au logement. Il est de 712 euros pour un couple (600 euros avec l’aide au logement).

 

- 3,6 millions de personnes sont mal-logées selon la Fondation Abbé Pierre, parmi lesquelles 685 116 sont privés de domicile personnel, dont la majorité, 411 000 sont hébergés chez un tiers. On estime à 113 000 le nombre de sans domicile fixe, auxquels on peut ajouter 85 000 personnes occupant un habitat de fortune. 2,8 millions de personnes vivent dans des conditions de logement très difficiles, insalubres ou surpeuplés.

 

- 1,8 million de personnes indiquent ne pas avoir pris de repas complet au moins une journée au cours des deux dernières semaines, selon l’Insee (données 2006).

 

- 3,5 millions de personnes ont recours à l’aide alimentaire (sous la forme de colis, bons, repas…) dont 1,3 million en bénéficient par le Secours populaire français, selon le Conseil National de l’Alimentation (données 2010).

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paulette jean chapelle 25/02/2013 15:39

j'ai lu le premier commentaire et il m'interpelle :serait-ce infamant de vouloir travailler quand c'est pour garder sa dignité , le travail fait partie de l'avancement de la société ; chacun doit
la faire progresser et le progrès doit servir à tous, nous ne voulons pas consommer à nous rendre malades ,ni vivre aux crochets de ceux qui travaillent je crois que le rédacteur du commentateur
n'a jamais eu à tendre la main ou bien il de la provocation!

Raphaël Zacharie de IZARRA 09/11/2012 21:11

L'ARNAQUE DE LA MISÈRE

L'exclusion telle qu’elle est généralement décrite par des observateurs alarmés est un phénomène extra marginal. Elle ne concerne qu'une infime partie de la population. On voudrait nous faire
croire que cette forme extrême d’exclusion sociale est une généralité, c'est faux !

En France, pays de sécurité alimentaire, médicale, technologique et d'extrême opulence, la "misère" est un abus de langage.

Les "miséreux", selon la définition générique, ne sont que des insatisfaits capricieux s’estimant mal lotis tandis qu’ils croulent sous les richesses. Ou bien des malades mentaux qui font la manche
alors que rien financièrement ne les y oblige puisqu’ils sont pensionnés. Beaucoup de tricheurs aussi parmi les mendigots (j’en débusque parfois directement dans la rue en les interrogeant sur
leurs revenus sociaux parallèles).

Cela dit je reconnais qu'il y a un réel problème quant au logement, au prix des loyers pour la plupart des faibles revenus. Il est vrai que certains loyers absorbent une grande partie des faibles
revenus. Mais il existe des solutions, parmi lesquelles une que j'applique moi-même (non pas surtout par souci d'économie mais par simple habitude et confort, mon bien-être hivernal étant de vivre
en harmonie avec la saison) et qui consiste à s'adapter aux températures naturelles en ne chauffant pas l'hiver. Un mode de vie sain (sport, locomotion musculaire, esprit positif) permet de se
passer avantageusement de chauffage.

Le simple fait de l'existence des “Restaurants du Coeur” et autres entreprises bénévoles ou étatiques du même genre est la preuve de l'opulence de notre pays et de l’efficacité de son organisation
d’entraide.

Certes on a remplacé la pénurie de travail par de la générosité. Mais je ne vois pas en quoi cette solution n’en serait pas une à long terme puisque le but de la mécanisation industrielle de toute
société moderne est de libérer du travail un maximum de citoyens. Le progrès industriel, n’est-ce pas précisément de faire bénéficier de l’abondance et de la qualité aux multitudes à moindre coût
?

Ce fonctionnement est d’ailleurs parfaitement viable.

Le problème, c’est la mentalité des bénéficiaires qui veulent tous travailler alors que dans cette société industrialisée le travail fait fatalement défaut, ce qui est exactement le but désiré
selon la logique de cet ordre économique : rendre le travail rare, l’alléger, le faciliter, l’humaniser si on peut dire, en le confiant à des machines, en le structurant de manière idéologique au
service de l’Humanité de la même manière, pour prendre un exemple emblématique, que les photos de Mars, de Jupiter ou de la Lune ainsi que les découvertes fondamentales qui en sont issues sont
livrées gratuitement au monde entier par la NASA.

Tel est le paradoxe de notre civilisation industrielle : on fait tout pour libérer les gens du travail en les remplaçant par des machines, par des fonctions autonomes de plus en plus plus
efficaces, et pourtant les bénéficiaires de ce modèle réclament quand même du travail, c’est à dire de l’esclavage.

Les “Restaurants du Coeurs” sont l’illustration parfaite de l’aboutissement de ce principe : la société offrant ici ses excès de productions aux gens au chômage, c’est à dire aux citoyens libérés
des chaînes du travail. La formule idéale. Sauf que personne n’est content de l’image de ce système considérée comme dévalorisante.

Voilà le grand paradoxe de notre société qui souffre non pas de misère mais d’abondance mal assumée.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xuz2lq_l-arnaque-de-la-misere-raphael-zacharie-de-izarra_news

Raphaël Zacharie de IZARRA